Accueil Date de création : 08/09/08 Dernière mise à jour : 11/09/08 15:46 / 7 articles publiés
 

Standard  (ROTTWEILER) posté le jeudi 11 septembre 2008 15:42

UTILISATION : Chien de compagnie, de défense et d'utilité

ASPECT GENERAL : Le Rottweiler est un chien de taille moyenne à grande, ni lourd, ni léger, ni haut sur pattes, ni levretté. De proportions harmonieuses, son aspect trapu et vigoureux laisse présager force, souplesse et endurance.

PROPORTIONS IMPORTANTES : La longueur du tronc mesurée de la pointe du sternum à la pointe de l'ischion ne doit dépasser la hauteur au garrot que de 15 % au maximum.

COMPORTEMENT ET CARACTERE : D'humeur aimable et paisible, il aime les enfants; il est très attaché, obéissant, docile et travaille avec plaisir. Son apparence trahit une robustesse naturelle. Il est sûr de lui, jouit d'un équilibre nerveux parfait et est difficile à impressionner. Il réagit avec beaucoup d'attention à ce qui l'entoure.

TETE
REGION CRANIENNE :
Crâne : De longueur moyenne, large entre les oreilles; de profil le front est modérément convexe. Protubérance occipitale bien développée, sans saillie prononcée.
Stop : Bien marqué.

REGION FACIALE :
Chanfrein : Rectiligne à base large, diminuant modérément de largeur d'arrière en avant.
Truffe : Bien développée, plutôt large que ronde, aux narines relativement grandes. Elle est toujours noire.
Museau : Il ne doit faire ni trop long ni trop court par rapport au crâne. Lèvres noires bien serrées, commissures labiales fermées. Gencives foncées autant que possible.
Mâchoires : Puissantes et larges, autant l'inférieure que la supérieure.
Joues : Arcades zygomatiques bien marquées.
Denture : Puissante et complète (42 dents). Les incisives supérieures s'articulent en ciseaux sur celles de la mâchoire inférieure.
Yeux : De grandeur moyenne, en amande, de couleur brun foncé, paupières bien appliquées contre le globe oculaire.
Oreilles : Moyennes, pendantes, triangulaires, très écartées l'une de l'autre et attachées haut. Ramenées sur l'avant et bien accolées, elles font paraître la tête plus large qu'elle n'est en réalité.


COU : Puissant, de longueur moyenne, bien musclé, avec profil supérieur du cou légèrement bombé. Il est sec, sans fanon, ni laxité de peau à la gorge.

CORPS :
Dos : Droit, puissant et ferme.
Rein : Court, fort et haut.
Croupe : Large, de longueur moyenne, légèrement arrondie.
Elle ne doit être ni rectiligne ni avalée.
Cage thoracique : Spacieuse, large et bien descendue
(environ 50% de la hauteur au garrot) avec un poitrail bien développé et des côtes bien cintrées.
Ventre : Flancs pas retroussés.
Queue : Coupée court, en conservant juste une ou deux vertèbres. Dans les pays où la loi interdit la caudotomie, la queue naturelle peut être conservée.


MEMBRES
MEMBRES ANTERIEURS :
Généralités : Vus de face, les membres antérieurs sont droits et non serrés.
                        Vu de profil l'avant-bras est vertical.
                        L'omoplate fait avec l'horizontale un angle d'environ 45o.
Epaule : Bien placée et bien attachée.
Bras : Bien appliqué contre le tronc.
Avant-bras : Vigoureusement développé et bien musclé.
Métacarpe : Légèrement élastique, puissant, légèrement incliné.
Pieds : Ronds, avec les doigts bien serrés et cambrés. Coussinets fermes. Ongle courts, noirs et solides.


MEMBRES POSTERIEURS :
Généralités : Vus de derrière, les membres postérieurs sont droits et non serrés. En station libre, les articulations coxo-fémorales, fémoro-tibiale (grasset) et tibio-tarsienne (jarret) forment des angles obtus.
Cuisse : De longueur moyenne, large et fortement musclée.
Jambe : Longue, puissante et large par sa musculature, elle se termine par un jarret puissant, correctement angulé aux tendons solides. Il ne doit pas être trop droit.
Pieds : Légèrement plus longs que ceux de devant, également avec des doigts forts, cambrés et bien serrés.


ALLURES : Le Rottweiller est un trotteur. A cette allure, le dos reste ferme et relativement immobile. L'allure est harmonieuse, franche, puissante et dégagée, avec une bonne amplitude.
PEAU : Sur la tête, la peau est bien tendue; dans des moments de grande attention elle peut former de légères rides sur le front.


ROBE :
Poil : La robe est formée par le poil de couverture et le sous-poil. Le poil de couverture est de longueur moyenne, dur au toucher, lisse et bien serré contre le corps. Le sous-poil ne doit pas dépasser le poil de couverture. Les poils sont un peu plus longs aux membres postérieurs.
Couleur : Noire, avec des marques feu bien délimitées d'un ton brun-roux soutenu sur les joues, le museau, le dessous du cou, le poitrail, les membres ainsi qu'au-dessus des yeux et en-dessous de la racine de la queue.


TAILLE ET POIDS
:
Hauteur au garrot des mâles : 61 à 68 cm
61 - 62 cm : petit; 63 - 64 cm : moyen; 65 - 66 cm : grand (taille souhaitée); 67 - 68 cm : très grand.
Poids : 50 kg environ.
Hauteur au garrot des femelles : 56 à 63 cm
56 - 57 cm : petite; 58 - 59 cm : moyenne; 60 - 61 cm : grande (taille souhaitée); 62 - 63 cm : très grande.
Poids : 42 kg environ.


DEFAUTS :
Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
Aspect général : Léger ou levretté ou haut sur pattes; ossature faible; musculature légère.
Tête : Tête de chien de chasse; tête étroite ou légère ou trop courte ou longue ou massive; front aplati (stop absent ou peu marqué).
Museau : Long ou pointu; nez busqué ou fendu; chanfrein concave ou tombant; truffe claire ou tachée de ladre.
Lèvres : Flottantes ou roses ou tachées de ladre; commissure labiale ouverte.
Mâchoires : Mâchoire inférieure étroite.
Joues : Par trop saillantes.
Denture : Articulé en pince.
Oreilles : Attachées trop bas ou lourdes ou longues ou flasques ou portées en arrière ou décollées ou les deux étant portées différemment.
Yeux : Clairs ou à paupières trop lâches ou trop enfoncés ou à fleur de tête ou ronds.
Cou : Trop long ou mince, peu musclé; présence de fanon ou de peau de gorge trop lâche.
Corps : Trop long ou trop court ou trop étroit.
Dos : Trop long, faible, ensellé ou dos de carpe.
Croupe : Avalée, ou trop courte, ou trop étroite ou trop longue.
Poitrine : Cage thoracique à côtes plates ou trop rondes (en tonneau) ou manquant d'ampleur à l'arrière.
Queue : Attachée trop haut ou trop bas.
Membres antérieurs : Serrés ou pas d'aplomb; épaule droite; coudes insuffisamment appliqués contre le tronc ou décollés; bras trop long ou trop court ou insuffisamment oblique; métacarpe trop fléchi ou trop droit; doigts écartés ou trop plats ou trop arqués ou déformés; ongles clairs.
Membres postérieurs : Cuisses plates, jarrets clos; jarrets de vache ou dirigés vers l'extérieur (en tonneau); angles articulaires trop aigus ou trop obtus; présence d'ergots.
Peau : peau de la tête ridée.
Poil : Trop mou ou trop long ou trop court ou ondulé; manque de sous-poil.
Couleur : Marques de couleur défectueuse ou mal délimitées ou trop étendues.


DEFAUTS ELIMINATOIRES :
Aspect général : Inversion du carcatère sexuel marquée (mâles de type féminin, chiennes de type masculin).
Comportement : Chiens peureux, craintifs ou couards, ayant peur du coup de feu, agressifs, exagérément méfiants ou manquant d'équilibre nerveux.
Yeux : Entropion, ectropion, yeux jaunes ou vairons.
Denture : Prognathisme supérieur ou inférieur, arcade incisive déviée; absence d'une incisive, d'une canine, d'une prémolaire ou d'une molaire.
Poil : Poil nettement trop long ou ondulé d'une manière prononcée.
Couleur : Non conforme au noir et feu caractéristique du Rottweiler; taches blanches.
N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

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HISTORIQUE  (BULL TERRIER) posté le jeudi 11 septembre 2008 15:46

  L'histoire du Bull-Terrier commence au début
du XIXe siècle.
    En Angleterre, les combats entre animaux étaient malheureusement à cette époque des distractions très appréciées. Les combats de chiens contre des ours, des taureaux, des rats et des blaireaux reflétaient bien l'esprit de l'époque. Tout animal doté de courage et d'instinct pour le combat pouvait être utilisé pour amuser les Anglais de toutes classes sociales et pour grossir les gains liés aux paris.
     Le bull-baiting (combat entre des chiens et des taureaux), le bear-baiting (combat entre des chiens et un ours) et le dog-fighting (combat entre chiens) étaient les combats les plus populaires.

 

Dans ces combats cruels, le bull-dog, très différent du chien actuel, était beaucoup utilisé en raison de son tempérament et de son courage sans égal.
Le bull-baiting et le bear-baiting sont devenus moins importants après 1835 quand le Parlement anglais a interdit toute forme de combats entre animaux . en revanche le dog-fighting, plus facile à organiser clandestinement, a continué et est devenu très populaire.
Quand le dog-fighting s'est répandu, le besoin s'est fait sentir de sélectionner un chien différent , plus souple que celui que l'on utilisait jusqu'alors, mais qui conserve la même détermination et la même résistance à la douleur. En effet, si le bulldog était suffisamment agile contre un taureau, il fallait qu'il ait plus de souplesse pour combattre d'autres chiens.

On a alors accouplé le bulldog avec des terriers rapides et en particulier l'old black and tan terrier (l'ancien manchester terrier), très apprécié pour sa rapidité et sa férocité contre des petites proies.
Le croisement s'est avéré idéal puisque le chien obtenu conservait la force et la résistance du bulldog mais possédait en plus la rapidité et la souplesse des terriers. C'est ainsi qu'est né le <bull and terrier> qui a régné en maître parmi les chiens de combat jusqu'en 1860.
Elevé uniquement dans le but de combattre, le <bull and terrier> était un chien assez laid

(comme un gros batard) avec une tête petite et large, un corps trapu et des pattes arquées. La couleur de sa robe était variée (noir feu, bringée, rouge, blanche ) et la disposition de ses taches imprévisibles.
Au fil du temps, les caractéristiques du terrier se sont accentuées chez le <bull and terrier>, mais le véritable changement a eu lieu à partir de 1862, quand James Hinks, un éleveur de Birmigham, a présenté à l'exposition de Londres (Cremorne Dog Show) une femelle entièrement blanche, appelée Puss, obtenue en croisant le <bull and terrier> et le white english terrier.
Pour adoucir l'aspect extérieur du <bull and terrier>, M. Hinks avait croisé le <bull and terrier> avec le white english terrier et le dalmatien (ce dernier pour son élégance).
Après plusieures années de sélection-au cours desquelles on a, semble-t-il, utilisé également le greyhound, le foxhound et le spanish pointer-et d'accouplements en consanguinité étroite, M. Hinks avait réussi à créer un hien plus petit et nettement plus élégant que son ancêtre, auquel il avait donné le nom de <Bull-Terrier>.

 

Le Bull-Terrier avait une tête plus longue et plus nette que le <bull and terrier>, sans lèvre abondante ni fanon, un corps robuste mais plus mince et gracieux, des membres droits, et il était entièrement blanc. En revanche, son tempérament restait identique à celui de l'ancien <bull and terrier>
Pour prouver que la beauté acquise de ces chiens n'enlevait rien à leur tempérament, on raconte que Puss fut engagée dans un combat contre un <bull and terrier> très fort, non seulement elle remporta ce combat mais elle en ressortit indemne et put même participer à une exposition le lendemain.
Après la victoire de Puss, James Hinks présenta un autre Bull-Terrier, Madman, qui fut le premier grand <show dog> et le premier grand reproducteur de la race.


La renommée de Madman s'éclipsa quand, quatre ans plus tard, apparu Old Victor, un chien pesant quarante -cinq livres (environ vingt kilos), <d'une forme parfaite avec un beau ou, de belles épaules et un très bel œil noir> ce chien représentait un nouveau pas en avant dans le développement de la race et ce fut lui qui fixa le type pour le standard.
Il est toutefois impossible de décrire avec précision la façon dont se développa le Bull-Terrier et de dresser la liste des premiers accouplements.
Le nombre peu élevé de pedigrees, l'habitude de cette époque de donner aux chiens les noms des vainqueurs et de distinguer les enfants des parents uniquement par l'adjectif <jeune>, < vieux>, <grand>, <petit> ne nous permettent pas de connaître précisément la généalogie ou même l'identité de ces chiens , le livre Reproducteurs du Kennel Club de 1874 relève en effet la présence de vingt Madman, de six Victor et de sept Puss.
Ce qui est certain, c'est qu'avec le temps le Bull-Terrier s'est de plus en plus affiné.
Les <bull and terrier> ont cependant continué à être élevés et, pendant une certaine période, le Bull-Terrier moderne a cohabité avec l'ancien type avant que ce dernier ne devienne une race à part entière en 1935 le staffordshire.
Au fil du temps, l'intérêt pour les combats a diminué au profit des expositions .C'est autour des années 1870-1880 qu'ont été fondés les premiers clubs et c'est en 1887 qu'a vu le jour le premier Bull-Terrier Club.


En 1895, la race a subi un grand coup d'arrêt à la suite de l'interdiction d'amputer les oreilles des chiens.
Avec les oreilles pendantes, le Bull-Terrier avait un tout autre aspect et beaucoup d'éleveurs et d'exposants abandonnèrent la race en étant persuadés qu'il ne serait plus ^possible de retrouver l'expression obtenue précédemment avec les oreilles coupées.
Il a fallu des années pour obtenir le type actuel. Au début, le type <loup> était le plus recherché mais tous les types d'oreilles dressées ou semi-dressées étaient acceptés. Progressivement, grâce à un travail de sélection minutieux, l'oreille dressée est devenue la norme et la race a retrouvé sa popularité.
L'attention des éleveurs est ensuite passée des oreilles au profil du chien.
Beaucoup d'efforts avaient déjà été faits pour éliminer le stop (dépression naso-frontale) accentué et disgracieux de type primitif, le premier signe de courbure est apparu dans les générations de chiens produits par les enfants de M. Hinks, James et Fred, qui étaient également des éleveurs renommés. .Toutefois, on a commencé à observer de bons résultats à la fin de la Première Guerre mondiale avec Lord Gladiator. Ce chien, né à Londres en 1918 (Ch.Oaksford Gladiator et Ch. Lady Betty) et élevé par M. Truk, avait une tête extraordinaire, avec un profil tellement en avance sur son époque que l'on peut le considérer comme à l'origine de la tête du Bull-Terrier moderne.
Le profil de la tête de Lord Gladiator représente le premier exemple de down face (axe crâne-face divergents) et son évolution a conduit au profil curviligne actuel qui constitue la particularité morphologique de la race à laquelle aspire tout éleveur


Les origines de la variété de la couleur

Le Bull-Terrier créer par M.Hinks était un chien entièrement blanc. La variété de couleur est apparue après, en croisant le Bull-Terrier blanc avec le staffordshire de couleur (une race, comme nous l'avons dit, qui correspond à l'ancien <bull and terrier> et qui n'était pas encore reconnue à l'époque).
L'introduction du Bull-Terrier de couleur ne s'est pas faite sans oppositions Les éleveurs de la variété blanche ne voulaient pas que le Bull-Terrier, élevé consciencieusement pendant plusieurs générations, soit utilisé dans des croisements expérimentaux et ils craignaient que le travail accompli par M.HINKS pour produire un chien entièrement blanc soit réduit à néant.
Cependant, malgré ces préjugés et ces oppositions, le Bull-Terrier de couleur suscita beaucoup d'intérêt, même si le développement t de cette variété fut lent. Il fallait en effet sélectionner dans chaque portée le sujet de plus typique et l'accoupler à son tour avec un chien de qualité.
Malheureusement, pour obtenir la couleur, les éleveurs devaient continuellement avoir recours au staffordshire, sacrifiant ainsi de nombreuses caractéristiques obtenues précédemment.


Au fil des années, le recours au staffordshire ne fut plus nécessaire. En effet, le type était désormais fixé, bien que différent et très inférieur à celui du Bull-Terrier blanc.
Au début du XXe siècle, les éleveurs Harry Tunmer, titulaire de l'affixe <Doncas>, Arthur Lyon, titulaire de l'affixe <Sher>, et M. Ellis donnèrent un grand coup de pouce au développement des Bull-Terriers de couleur.


Ils se consacrèrent à l'élevage des sujets de couleur jusqu'au début des années trente, dans le but d'améliorer la qualité de cette variété qui, comme nous l'avons dit était encore très inférieure à la blanche.
En résumé, ils essayèrent d'obtenir une meilleure tête, une ossature plus forte et, dans l'ensemble, une masse supérieure.
La première victoire d'un chien de couleur eut lieu lors de l'exposition de Londres en 1919 (Great Joint Terrier Show) avec Bing Boy.
Le premier titre de champion ne fut en revanche obtenu qu'en 1931 par Lady Winifred, une femelle bringée élevée par M. Dockerill. Le premier champion mâle fut Broko Brock en 1935.
Le succès croissant obtenu par les variétés de couleur, grâce notamment aux fréquents accouplements avec des sujets blancs pour rehausser leurs qualités, posa le problème des <coloured breed white>, c'est-à-dire des Bull-Terriers blancs issus d'accouplements avec des sujets de couleur. Les éleveurs de sujets blancs étaient persuadés que les <coloured breed white> (s'ils étaient utilisés avec des sujets blancs provenant de chiens d'un blanc pur- <pure white>) risquaient de réintroduire dans la variété
Afin de protéger la variété blanche et d'empêcher des accouplements entre des sujets blanc pur (<pure white>) et d'autres blancs (<coloured breed white>), le Kennel Club institua en 1937 un registre des reproducteurs dans lequel ne pouvaient être inscrits que des sujets blancs descendant de blanc pur.

Les restrictions imposées aux <coloured breed white>, qui touchaient également leur participation aux expositions, furent cependant supprimées à partir des années cinquante, quand leur grande valeur pour la race fut reconnue officiellement.
L'événement le plus important des années trente a toutefois été le travail remarquable effectué sur la race par Mme Dee Montague Johnstone, titulaire de l'affixe <Romany>. C'est grâce à cette éleveuse et à Mme Margaret Williams, qui est ensuite devenue son associée, que la variété de couleur a obtenu une morphologie entièrement comparable à celle de la variété blanche. En 1938, Mme Montagne Johnstone a présenté Romany Riverstone, un sujet rouge et blanc vraiment exceptionnel pour l'époque
Roman
Riverstone avait une tête pleine et forte, un très bel œil, une ossature remarquable : il a constitué le véritable point de départ pour le développement de la variété de couleur.

SOURCE http://www.molosses.net

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